Presse

Communiqués de presse:

A votre disposition ci-dessous les derniers communiqués de presse diffusés par Slow Food France:

17.12.09 Communiqué de presse pour l'ouverture au Sénat du "Groupe des amis de Slow Food France du Sénat" en décembre dernier

27.11.09 Dossier de presse d'Euro Gusto - 27/30.11.09, Tours

24.06.09 Communiqué de presse sur la 4ème Université d'été de Slow Food France dediée à la Haute Qualité Alimentaire en restauration collecitve - 4 et 5 juillet 2009, Tours

07.04.09 Dossier de Presse de Slow Fish: le salon pour manger et consommer un poisson bon, propre et juste ouvre ses portes à Gêne

24.03.09 Slow Food France réunit son Assemblée Générale à Arras le 28 et le 29 mars prochains

01.12.08 SISQA 2008 du 11 au 14 décembre à Toulouse - Participez aux Ateliers du Goût organisés par Slow Food

29.05.08 « Madame la pomme de terre » : la gastronomie au quotidien

21.05.08 Appel aux élus pour une haute qualité alimentaire

29.04.08 Savoirs et Saveurs de Montagne - Un salon inédit se tiendra à Gap le 17 et 18 mai 2008

26.02.08 L’Assemblée Générale de Slow Food France se réunit à Paris

06.02.08 Appel aux candidats pour une haute qualité alimentaire

14.01.07 Soirée mexicaine à Aligre

07.01.08 Slow Food à Toulouse avec Don Pasta

Contacts presse:
Lucia Penazzi
05 34 30 14 85

Dossier de presse:
Veuillez suivre le lien ci-dessous pour télécharger le dossier de presse de Slow Food France: www.slowfood.fr/bulletin/DP.pdf

Quelques extraits de la revue de presse:

La Croix - 24.04.08 - "En Italie, le slow food a conquis les assiettes"
Le mouvement Slow Food appelle à une résistance universelle contre l’uniformisation alimentaire. Avec l’aide financière de la région, le premier salon « Terra Madre », une sorte d’ONU des paysans du monde entier, fut organisé à Turin en octobre 2004. Cinq mille producteurs, venus de 134 pays, convergèrent vers la capitale du Piémont pour faire connaître leurs traditions alimentaires et débattre ensemble. Gilbert Della Rosa, universitaire français à la retraite, y était. «Fédérer les petits producteurs du monde entier était une utopie. Mais une autre agriculture, celle des petits producteurs, est possible. Elle repose sur une vision partagée du monde qu’on ne veut pas, notamment celle de la dépendance vis-à-vis des semenciers.»
C’est le «caractère mondial du mouvement, qui intégrait des préoccupations comme le respect de l’environnement et l’équité sociale vis-à-vis des producteurs », qui l’a encouragé à fonder un «convivium» (l’unité locale du Slow Food) à Pau en 2001.

Nouvel Observateur - 06.03.08 - "Appel aux maires : le plaisir de manger est un droit pour tous"
Les Français ont droit à mieux manger. En particulier les millions d'entre eux qui n'ont comme alternative que la restauration collective publique. De meilleurs repas dans les cantines scolaires, ou dans les maisons de retraite, c'est possible ! Slow Food revendique l'accès de chacun à une Haute Qualité Alimentaire. Le plaisir de manger est un droit pour tous, au même titre que la santé et la sécurité, besoins élémentaires dont la société doit assurer la satisfaction : aliments sains, goûteux, abordables,
dont l'origine et la préparation sont indiquées, si possible locaux, issus d'une agriculture qui donne du bien-être alimentaire, qui respecte l'environnement et rémunère justement le producteur; des produits «bons, propres et justes». Nous lançons un appel aux candidats aux élections municipales et cantonales pour mettre ces produits au menu. Il faut le relayer, le faire circuler et signer : que les futurs maires ou conseillers généraux s'engagent à mieux nourrir, à respecter notre agriculture.
Qu'ils favorisent fortement la consommation locale, l'éducation au goût pour tous, en particulier pour les enfants. Allons-y pour le bon pot-au-feu à la cantine, pour le gratin de céleri ou d'artichauts de saison, pour les crudités et fruits bio des potagers de la commune ! C'est aussi simple et il faut l'exiger : téléchargez notre appel et faites le signer à tous vos candidats, et, après les élections, assurez le suivi de la promesse, pour le mieux-être de ceux qui parfois n'ont plus que ce seul plaisir, manger.

Néorestauration - octobre 2007 - "Slow Food France fête les Sentinelles"
Depuis sa naissance en 2003, Slow Food France (*) a développé huit projets de sauvegarde sur autant de petites productions alimentaires de qualité, menacées par l’homogénéisation du goût et l’industrialisation du secteur. Ces produits sont devenus des Sentinelles du goût. En adhérant à cette initiative, les producteurs ont rejoint le chemin des 300 filières alimentaires qui sont accompagnées par l’association dans le monde entier. Les Sentinelles sont des projets qui se rassemblent autour d’un produit orphelin, avec des producteurs, Slow Food et des partenaires qui apportent un soutien technique et financier. C’est à Pardailhan, dans l’Hérault, que les représentants des Sentinelles françaises vont se réunir dimanche 21 octobre pour une journée qui célébrera les plaisirs de la table et la défense de la production à taille humaine. Navet noir de Pardailhan, petit-épeautre de Haute-Provence, mouton de Barèges-Gavarnie, jambon Noir de Bigorre, lentille blonde de la planèze de Saint-Flour, pélardon affiné, rancio sec du Roussillon seront au rendez-vous.

20 minutes - 14.09.07 - "La qualité revient au goût du jour"
L'association Slow Food organise demain sa première journée nationale en France pour promouvoir sa philosophie de la gastronomie. Proche des écolos militants, elle prône le retour à la dimension de plaisir et d'art de vivre et plébiscite les produits du terroir.

Radio France Internationale - 20.08.07 - "L'éthique dans l'assiette" - par Danielle Birck
Pour Slow Food, « être un vrai gastronome, c’est ne pas ignorer les liens qu’il y a entre l’assiette et la Planète ».L’assiette, lieu du plaisir à condition de savoir goûter et apprécier la diversité des ressources alimentaires produites sur la planète, à condition que cette diversité soit préservée et avec elle ceux qui en sont les garants : les agriculteurs. [...]Slow Food France qui, après sa deuxième université d’été, réunie les 25 et 26 aôut 2007, organise sa première Journée Nationale le 15 septembre. www.rfi.fr/francefr/articles/092/article_55555.asp

Néorestauration - juin 2007 - "Slow Food, des Gastronomes responsables" - par Isabel Soubelet
Partager les plaisirs de la table, échanger avec les producteurs et respecter la biodiversité sont les valeurs des adeptes de Slow Food. Des épicuriens responsables.

Elle à table - mars-avril 2007 - Voterez-vous...Slow Food?
Encore une mode culinaire nouvelle, direz-vous. Pas du tout. Slow Food est une association internationale qui milite pour le goût. Portrait à la veille de son Salon du Goût, à Montpellier, du 13 au 16 avril.

Cuisine Actuelle - avril 2007 - Salon du Goût - Le terroir du monde à l'honneur
Organisé par les Coteaux du Languedoc et l'association Slow Food, ce salon regroupe des produits reflets d'un terroir et d'une tradition. [...] L'occasion de réapprendre le goût des choses, de redécouvrir des aliments mencés de disparition et de dialoguer avec des passionnés et des producteurs.[...]En résumé, c'est un peu une vitrine de la démarche culturelle engagée par l'association Slow Food.

Ushuaia Magazine - fév-mars 2007 - Se nourrir autrement
par Clotilde Warin

Se nourrir, une corvée ? L’alimentation n’est plus en tout cas la priorité des consommateurs […]. Pour Jean Lhéritier, président de Slow Food France, un mouvement qui lutte contre la standardisation des goûts, « il faut redonner une vraie dignité à l’alimentation et changer le modèle alimentaire actuel, qui ne donne pas assez de place aux circuits courts, et qui a finalement crée l’obésité au Nord et la faim au Sud ».

Libération - 13.01.07 - Manger est un acte agricole, produire est un acte gastronomique
par Eliane Patriarca

Carlo Petrini, sociologue italien, militant contre la malbouffe et fondateur du mouvement international Slow Food, pense que le consommateur doit se redéfinir comme coproducteur. Partie de presque rien, l'association qui a pour symbole l'escargot compte plus de 90000 adhérents.

En 1989, vous fondez une association d'oenogastronomes contre la malbouffe. Aujourd'hui, Slow Food prône une alimentation «bonne, propre et juste», et défend une nouvelle agriculture, soucieuse d'écologie et... des paysans. Elle regroupe 90 000 adhérents dans le monde.
En 1986, nous avions créé une association en réaction à l'ouverture par McDonald's d'un fast-food piazza di Spagna, au coeur de Rome. Trois ans plus tard, à Paris, nous l'avons transformé en un mouvement international, baptisé Slow Food. Le manifeste fondateur, signé par les représentants de dix-sept pays, dénonçait les dérives de la malbouffe contre lesquelles nous prônions la préservation des terroirs, des patrimoines gastronomiques. Trois de nos valeurs étaient déjà présentes : le droit au plaisir alimentaire, la défense de la culture des terroirs contre l'uniformisation des saveurs, et la «lenteur», comme antidote à la frénésie, à la voracité obsessionnelle. Nous ne voulions pas engager un combat frontal et vain avec les multinationales qui passent les saveurs au rouleau compresseur, mais proposer des alternatives. Plutôt que détruire des McDo, sauvegarder les tables et produits menacés, publier des guides des osteria, des bistrots, éduquer au goût.
Dans les années 90, Slow Food commence à s'intéresser à la biodiversité.
Cela devenait de plus en plus étrange de parler du plaisir d'un plat alors que l'on assistait à sa disparition. Chaque jour, dix espèces de fruits ou de légumes, dix races animales, sont perdues. Depuis le début du XXe siècle, les impératifs industriels de l'agrobusiness ont abouti à la perte de 75 % de la diversité des produits agricoles. Moins de trente végétaux nourrissent aujourd'hui 95 % de la population mondiale. L'agriculture industrielle développe des monocultures aussi productives que vulnérables : rappelons-nous l'helminthosporiose, ce champignon qui a détruit les récoltes de maïs dans les années 70 aux Etats-Unis. C'est grâce à des variétés autochtones de maïs qu'on a pu relancer la production et éviter le désastre. En 1996, nous avons lancé l'Arche du goût. L'objectif est d'inventorier les produits et espèces menacés : fruits, légumes, fromages ou races animales... Plus de 750 produits sont aujourd'hui catalogués, comme le maïs blanc criollo argentin, le miel de thym des monts Ibléens en Sicile, ou la volaille Coucou de Rennes.

Pour lire la suite de l'article:
www.liberation.fr/transversales/weekend/228290.FR.php?rss=true

Santé Magazine - Janvier 2007 - «Cultivez le goût écolo » par Pauline Simon
[...]" Née en 1986, Slow Food milite contre la malbouffe et la standardisation des modes alimentaires (fast foods....) Elle prône aussi le retour à la cuisine du terroir et à une "éco-gastronomie" découlant d'une production alimentaire moins intensive et de meilleure qualité. L'objectif? Ne plus combler l'insatisfaction à manger par une augmentation des quantités, mais accorder plus de temps (d'où slow, "lent" en anglais) aux repas et prendre plus de plaisir à table.

Le Nouvel Observateur - 20.12.06 - « La planète plaisir » par Marjorie Alessandrini
[...]Privilégier les cultures «propres », sauver les végétaux en péril, aider les artisans de la gastronomie, promouvoir des rythmes de vie plus lents et réfléchis, ce n'est pas seulement contribuer à
sauvegarder la planète, c'est aussi faire partager un monde de délices. Un tel credo ne pouvait que faire des adeptes : Slow Food compte aujourd'hui 83 000 membres dans 122 pays. Et poursuit des actions en faveur de la biodiversité,de l'éducation alimentaire et du goût, à l'origine notamment de l'Université des Sciences gastronomiques (à Bra, dans le Piémont). [...]

France 3 – 18.12.06
Dans l’émission « Faut pas rêver », reportage Les amoureux du goût. Lors d’une balade virtuelle en Italie, Patricia Micallef et Nicolas Vrignon présentent Slow Food : son histoire, ses actions, son Université, son bureau international.

Le Figaro – 17.12.06« L’indifférence marquée à la culture du slow-food est encore un paradoxe français » par François Simon

La Corse - 15.12.06« Ils militent contre la malbouffe » par Jean-Paul Cappuri
Implantée dans une cinquantaine de pays à travers le monde, l'association "Slow Food" s'efforce de valoriser les produits "bons, propres et justes". Au regard de la qualité de notre terroir, il était logique qu'elle ait une antenne en Corse. Elle vient d'être créée. L'occasion de présenter ce "courant de pensée".


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