Le 14 février...oh huitres, combien je vous aime!
Convivium Bastille - 15-03-2010Dimanche 14 février 2010, à la Commune Libre d'Aligre, a eu lieu le désormais traditionnel festin d'huitre du Convivium Paris Bastille! Le principe est simple: chaque participant amène ses huitres préférées, le trésors si récolté est mis en commun et...tout le monde est servi pour le déjeuner! Huitres à volonté!
Voilà comment une de nos adhérents, Frédérique Colson, nous raconte ce festin d'huitres:
"Première expérience pour moi d’un déjeuner d’huîtres ; expérience strictement positive, avec un public divers et satisfait de participer à de telles agapes.
D’entrée de jeu, on voyait s’affairer des « écailleurs » quasi professionnelles remplissant, à une allure confondante, des assiettes déposées sur la grande table après qu’on ait posé sur chacune l’étiquette indiquant la provenance… Simultanément, Diane touillait dans une casserole basse, un liquide blanc, du lait en fait, base de la formidable soupe d’huîtres qui allait tenir lieu d’entrée, une fois liquidé (c’est fou ce qu’on a faim le dimanche à midi) les bricoles apéritives, terrines de thon et autres apportées par les convives. Tout ça largement arrosé d’un très bon Sancerre et d’un autre blanc plus contestable, mais c’est la vie.
Revenons à la soupe d’huîtres, dont un décryptage sauvage de la recette, suggère cette proposition aléatoire, mais quand même : le lait ayant chauffé, on y ajoute des jaunes d’œufs battus, un doigt de fécule peut-être, puis, quand la réduction est suffisante, l’eau des huîtres, et enfin les noix d’huîtres, mais juste le temps de le dire pour qu’elles ne durcissent pas. Là c’était parfait, le sel (mais c’est pas certain), le poivre et du persil, je crois avaient été intégrés au bon moment. Une seule chose à faire, tester chez soi en sachant que des huîtres de qualité moyenne servent parfaitement la recette.
Les huîtres ouvertes, attendaient qu’on s’occupe d’elles, Assortiment très varié, des Fines de clair aux spéciales, et même des « Gillardeau ». Pour celle-là il fallait être malin, manifester un certain sens du terrain… Mais quelque soient les provenances, tout a disparu très rapidement. Je n’ai plus aucune idée de ce qui s’est passé après, en terme de mangeailles… mais je vois très bien comment certains, ravis de l’aubaine, ont filé à l’anglais pour profiter des derniers rayons du soleil de janvier, et comment les autres se sont coltinés vaisselle et rangement.
Comme pour le vin blanc, c’est la vie !
Mais que ça ne dissuade personne d’imaginer un déjeuner autour d’un produit de saison un dimanche, c’est tout simplement ravissant."
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