Le Convivium Akadi Mali, à Bamako, est reconnu par Slow Food International. Des productrices ont participé à Terra Madre 2006-2008 et seront présentes en 2010.
Ce Convivium, dont Fanny Bréchard, administratrice du Convivium français Landes, est aussi co-fondatrice et Présidente honoraire, fait appelle aux Conviviums de Slow Food France pour équiper les espaces de travail des groupements féminins de 24 villages au Mali. Ce projet a été présenté aux adhérents Slow Food France lors de l’Université d’Eté 2010, à Millau.
Pour relever le défi, nous vous invitons :
1 – à découvrir l’association Tanima 2000 (tanima2000.wordpress.com), à l’origine du projet (diaporama) et le projet Akadi.
2 – à connaître les besoins en matériel pour équiper les maisons des femmes des 24 villages.
3 – à renseigner le tableau pour votre participation à l’action.
Faites circuler cette information dans vos réseaux sociaux !
La prochaine campagne de maraîchage s’effectuera le premier trimestre 2011, il est impératif d’équiper les productrices en couteaux, assiettes, bassines, seaux … pour transformer et consommer des fruits et légumes toute l’année avec le séchage solaire.
D’autre part en 2011, le Convivium et l’association Tanima 2000 amorçent la dernière phase du programme, la création d’une parcelle agro-écologique avec la formation de production de semences, car sans accès aux semences, pas d’autonomie alimentaire.
(Prés d’un africain sur deux vit avec moins d’un euro par jour)
Est-ce qu’on pourrait remettre symboliquement la somme globale de cette action lors de Terra Madre 2010 aux déléguées du projet Akadi. Qu’en pensez-vous ?
Pour toutes informations complémentaires :
Fanny Bréchard
fanny.brechard@orange.fr
Présidente Tanima 2000
Vice Présidente Slow Food Landes
Slow Food au Mali
L’association Slow Food au Mali est représentée par : le Convivium Akadi, les communautés de Terra Madre, dont celle qui travaille sur le projet de Sentinelle des Somé Dogon et le réseau malien des chefs de Terra Madre. Ils développent entre autres des activités d’éducation au goût et de sensibilisation à la consommation de produits locaux. Ils sont actifs surtout dans la province de Bamako, où le marché de la Terre de Missira a notamment été réhabilité, et dans le pays Dogon, dont proviennent les produits de la Sentinelle malienne.
La Sentinelle des Somé Dogon
Les Somés sont des condiments préparés par les femmes Dogon en utilisant les fleurs, les feuilles et les fruits des plantes sauvages, comme le baobab, ou cultivées et que l’on trouve dans les jardins familiaux. La Sentinelle des Somè Dogon réunit plusieurs produits : le kamà (poudre obtenue en moulant des petites boules noires provenant des feuilles d’oseille sauvage), le pourkamà (poudre obtenue en moulant les petites boules de feuilles de nérè, un arbre local), le djabà pounan (poudre obtenue en moulant les petites boules d’échalote séchée et en grillant légèrement le tout avec de l’huile d’arachides), le gangadjou (poudre de gombo séché), l’oroupounnà (poudre de feuilles de baobab) et le wangue-somè (poudre à base de piment local, ail et sel). Ces assaisonnements sont la base de la cuisine Dogon et sont utilisés en sauces, dans les soupes, sur les légumes et les viandes.
Le projet de Sentinelle réunit plusieurs villages et travaille sur toute la ligne des opérations qui touchent à la culture, aux récoltes, aux transformations et à l’emballage. Les différentes phases de culture devront prévoir une sélection de terrains choisis, l’utilisation de graines produites localement, et le recours à des techniques soutenables (désinfection à la main, fertilisants organiques). L’emballage devra être adapté aux différents marchés : locaux, régionaux, nationaux. Le travail, tout au long de la filière, sera accompagné d’une activité de sensibilisation, de communication et d’éducation, pour re-proposer aux cuisiniers et aux familles l’utilisation des assaisonnements traditionnels.
(Projet développé par la Fondation Slow Food pour la Biodiversité)















pourquoi ne pas vous etendre en cote d’ivoire, nous avons un climat idéale et bon nombre de femmes sont dans des coopératives productrices de plusieurs denrées alimentaires cela nous permet aussi d’oublié toutes les blessures liées a la guerre
Bonjour,
C’est avec assez d’intérêt que j’ai decouvert votre organisme.
J’évolue dans l’orticulture à Bamako.
Comment faire pour obtenir un soutien de voptre organisme